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Politique

  • Donald Glover propage son flow de "This is America" à "Atlanta"

    Atlanta duo.jpgRappeur, scénariste, acteur : c'est le tiercé gagnant de Donald Glover, alias Childish Gambino lorsqu'il tient le micro.
    Son dernier clip "This is America" a franchi le cap des 100 millions de vues en une semaine à peine et a permis à l’Américain d’accéder au club très restreint des artistes à avoir réussi une telle prouesse. Club où il rejoint Adele, Taylor Swift, Miley Cyrus et Psy.

    Son autre actualité de la semaine s'inscrit sur grand écran. L'artiste est à l'affiche du nouveau "Star Wars" qui sort ce mercredi, il y campe Lando Calrissian, meilleur ami/ennemi d’Han Solo. L'occasion de sortir définitivement de son (relatif) anonymat. Soit deux bonnes raisons de se (re)pencher sur Atlanta***, sa série en tous points originale.

    «Comment s'en sortir lorsqu'on est un jeune Noir sans ressources dans le sud des Etats-Unis ?» est la question centrale posée par cette série, au sous-texte politique mordant, dont les deux saisons (21 épisodes) ont été produites par la chaîne FX.

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  • Fiertés: quand la vie amoureuse est un champ de batailles

    fiertés.jpgLorsque Charles (Frédéric Pierrot) découvre que son fils Victor (Benjamin Voisin, à gauche sur la photo) aime un autre ouvrier, il décide de le virer de son chantier prétextant que Selim a une "mauvaise influence" sur son fils. Mais Victor ne se résigne pas et entend explorer ses préférences sans pour autant endosser le statut de porte-drapeau assumé par d'autres. "Ça ne sert à rien d'aller contre la connerie du plus grand nombre. Je ne ressens pas le besoin de porter des banderoles face au monde entier. Ma vie est compliquée et je ne suis pas un héros" assène-t-il à Serge (Stanislas Nordey) qui l'a séduit.

    Si la série Fiertés** retrace les grandes étapes de la reconnaissance des droits LGBTI en France, elle s'attache avant tout au parcours personnel et intime de Victor (campé par Samuel Theis à l'âge adulte), à trois périodes cruciales de sa vie. Adolescence (17), âge adulte (35) et «milieu de vie» (49 ans), autant d'étapes sujettes aux doutes, aux passions et à la remise en question.

    Une mini-série à voir ce jeudi à 20h55 sur Arte.

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  • Astrid Whettnall, comédienne sortie de l’ombre du "Baron Noir"

    Astrid Whettnall - Baron Noir.jpgDécouverte dans "Au nom du fils", le film de Vincent Lannoo, par le réalisateur Ziad Doueiri, Astrid Whettnall (à gauche sur la photo) est une grande amatrice de séries qu'elle dévore "pour leurs qualités d'écriture et de réalisation, pour la richesse et l'originalité des univers proposés et la prise de risques énorme qu’elles assument."

    Depuis deux saisons, la comédienne belge s'est glissée dans l'appareil politique français sous les traits de Véronique Bosso, adjointe au maire de Dunkerque, alias le Baron Noir, son mentor Philippe Rickwaert joué par Kad Merad. Dans cette saison 2, on la retrouve dans le sillage de la présidente Amélie Dorendeu, campée par une Anna Mouglalis inscrite dans l'ombre (ou le reflet) d'Emmanuel Macron.

    Nous avons discuté avec elle du thriller politique à suivre tous les samedis à 20h30 sur Be Séries.

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  • "Occupied confronte les idéaux européens à la réalité des citoyens"

    occupied saison 2.jpgOccupation russe, menaces climatiques, libertés surveillées, attentats…
    Dans Occupied***, thriller de politique-fiction, toute ressemblance avec la réalité est soigneusement recherchée.

    Au-delà des stratégies internationales, des drames intimes et humains se jouent aussi. Au coeur de la saison 2, deux hommes, notamment, se font face, l’un est Français (Mehdi Nebbou), l’autre Norvégien (Henrik Mestad). Dans la série, ils partagent des idéaux communs mais aussi l’affection d’une femme. Rencontrés lors du tournage à Bruxelles, chacun des comédiens évoque son personnage dans la série.

    Afin d’endosser le rôle du Premier ministre norvégien de la façon la plus réaliste possible, l’acteur Henrik Mestad (à droite sur la photo) a fait pas mal de recherches. "Jesper Berg a une vraie vision. Au départ, il ne veut sacrifier aucune vie humaine et régler ce problème énergétique. Mais en saison 2, il a enlevé ses gants, il est temps de se battre. C’est un homme plus dur, pas seulement politiquement, ses objectifs ont changé", confie le comédien.

    "Les scénaristes sont entrés en contact avec l’ancien et le nouveau Premier ministre norvégien et nous avons un conseiller militaire à nos côtés pour plus de réalisme", précise le coréalisateur Jens Lien.

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  • Occupied saison 2 : bruits de bottes aux portes de l'Europe

    occupied saison 2 ministre.jpgLes Norvégiens se croyaient seuls maître chez eux, ils ont eu tort. Lorsque le Premier ministre écologiste Jesper Berg, a décidé d'arrêter de produire et d'exporter son pétrole, ainsi que son gaz, le sang des Russes n'a fait qu'un tour.
    Bien que le monde entier ait applaudi la mise au point du Thorium, une énergie propre et sans déchets issue du nucléaire, la décision norvégienne a mis en difficultés de trop nombreux voisins et est devenue un sérieux frein à l'entente cordiale internationale.
    Dans la saison 1 d'Occupied***, la tension était à ce point perceptible que lorsque la Russie a envahi la Norvège, sous prétexte de l'aider à faire redémarrer sa production, l'Union européenne est restée "opportunément" silencieuse.

    Manipulations, trahisons, convoitises… les zones grises se multiplient au cours de cette saison 2 qui voit la montée en puissance des tensions et des rancoeurs au sein de la population norvégienne. Les huit nouveaux épisodes de cette série imaginée par le maître du polar, Jo Nesbo, ont été tournés en partie en Belgique.
    Le résultat est à découvrir dès ce jeudi à 20h55 sur Arte.

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  • Baron Noir saison 2: le retour du Machiavel du Nord

    Baron Noir Elysée.jpgLa saison 1 a vu la chute du Baron Noir***, Philippe Rickwaert, député-maire du Nord (campé par Kad Merad), pour détournement de fonds.
    La saison 2, lancée lundi dernier sur Canal+ en France, le voit tenter de se relever et de remonter au sommet.
    A priori, il a tout perdu: il est inéligible et son compte en banque est vide alors que se profile son procès. Mais l'homme qui ne vit, ne mange et ne dort que pour la politique, a conservé cette rage de vaincre qui tient en respect ses partisans comme ses détracteurs.

    L'ancien militant de Dunkerque, charismatique conseiller de l'ombre qui hante le coeur de l'Elysée, jure qu'il n'a pas changé : il a conservé ses valeurs de gauche, son bagout et ses réflexes de grand stratège. Le mensonge (de haut vol) en prime.

    Avec l'élection présidentielle qui se profile – elle oppose Amélie Dorendeu, jouée par Anna Mouglalis, candidate du Parti socialiste, à Lionel Chalon (Patrick Mille), candidat du Front national -, la série va à nouveau aborder la question de la solitude du pouvoir, de la force du langage politique et du poids des institutions.

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  • "Fauda": Israël et les combattants de l'ombre

    Fauda.jpgSonder la plaie encore béante. C’est la particularité des séries israéliennes qui ont assis leur réputation bien au-delà de leurs frontières.
    Depuis le succès international de la série Homeland librement inspirée de l’israélienne Hatufim – qui explorait la problématique viscérale des otages israéliens –, la force et la créativité de la terre promise ne sont plus à démontrer.

    Petit pays mais grandes et belles promesses – en termes d’audiovisuel s’entend. Une terre sur laquelle les créateurs n’ont pas peur d’aborder les questions qui fâchent: kidnappings, tortures, menaces terroristes et infiltrations… Toutes ces tensions qui rythment le quotidien d’un territoire sous surveillance.

    L’un des plus gros succès télévisés de ces dernières années est la série Fauda*** (“chaos” en arabe) qui met en scène les soldats de l’ombre du conflit israélo-palestinien. Ne faisant l’impasse ni sur les dilemmes ni sur les erreurs de jugement, elle retrace la lutte à mort que se livrent, au quotidien, des agents antiterroristes israéliens et un chef militaire du Hamas.
    Une intrigue dont la saison 2 est présentée ce soir en ouverture du Festival international des programmes audiovisuels (Fipa) de Biarritz.

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  • "The State": une vie prise dans l'étau de Daech

    the state garçons.pngVoici la série qui a tant fait parler d'elle à la rentrée en Grande-Bretagne. Il faut dire que The State*** n'y va pas pas quatre chemins en s'inscrivant dans les pas de quatre jeunes recrues de "l'Etat islamique" en route pour la Syrie.

    En choisissant de les plonger d'emblée au coeur du combat et de la réalité de la vie au califat, Peter Kosminsky permet de démystifier le lieu et les contours de cette quête «idéologique» qui se heurte très vite à une réalité cruelle, à la fois matérielle et militaire. La réalité d'un Etat policier où les frères et les sœurs vivent séparés, dans une fraternité de façade qui n'empêche pas que chacun se méfie de son voisin. Où l'apparence et la foi comptent plus que la vie et la santé. Et où on encourage les combattants à ne pas trop s'attacher les uns aux autres puisque chacun pourrait mourir demain (et il ne s'agit pas là d'une formule poétique).

    En quatre épisodes, The State retrace l’enrôlement de quatre futurs djihadistes du rêve à la désillusion. Une mini-série à voir ces mardi et mercredi à 21h sur Be TV mais aussi les 10 et 11/11 à 22h30.

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  • Versailles: "Louis XIV était un communicateur 3.0 avant l'heure"

    _MG_9798.jpgLe déclic remonte à 2007. En découvrant la rénovation de la galerie des Glaces à Versailles, Rodolphe Belmer, de Canal +, et le producteur Claude Chelli, de Capa Drama, restent sans voix. Mais bien vite, ils reprennent leurs esprits.
    "Les Borgia étaient en préparation et il y avait une vraie appétence pour les séries en costumes. On s’est dit que c’était un pan de l’histoire française incroyable et un lieu totalement international. Au départ, d’ailleurs, on ne pensait pas faire de Louis XIV le personnage principal de la série. Mais en découvrant la vie mouvementée de son frère Philippe, le duc d’Orléans peu connu, on s’est dit qu’il y avait un enjeu à exploiter. Avec les deux frères, on était dans une architecture classique de rivalité, comme entre Caïn et Abel", explique Claude Chelli.

    Sans oublier la force du site lui-même. "Versailles est un lieu qui peut créer une arène naturelle incroyable. Chaque saison raconte l’édification de Versailles en tant que projection mentale d’un Roi hors normes. La construction du palais a guidé celle de la série. On voulait montrer comment cette construction révélait des parts fascinantes de son personnage. En saison 3, on arrive au bout de ce processus car le château de Versailles est terminé", poursuit son associée Aude Albano.

    En marge de la visite sur le tournage, à Bry-sur-Marne (cf. note précédente), nous avons évoqué la naissance et l'avenir de la série avec Aude Albano et Claude Chelli de Capa Drama.

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  • Versailles saison 3, côté rue et côté Cour

    DSCF4181.jpgLa boue s'est invitée dans cette ruelle de Bry-sur-Marne reconstituée façon XVIIe siècle pour les besoins de la série Versailles. Les effluves rances de la tannerie toute proche ajoutent un réalisme saisissant à la vue d'ensemble de la place du marché, où l'étal du maraîcher côtoie la charrette du boulanger.
    C'est la grande nouveauté de cette saison 3 qui va délaisser par moments les intrigues de la Cour pour s'intéresser à la vie du «bon peuple» de France. De nombreux figurants ont été recrutés pour l'occasion, dans la banlieue toute proche, afin de conférer un maximum de réalisme à la scène du jour qui s'invite dans les rues d'un Paris populaire. Lorsqu'on découvre leurs trognes crasseuses et leurs vêtements rapiécés et défraîchis, l'illusion semble parfaite.

    Réalisme troublant et souci du détail

    Les studios de Bry-sur-Marne abritent la chambre du Roi, la chapelle royale, la salle des portraits et les différents lieux emblématiques de la Cour qui ont accueilli les intrigues des saisons 1 et 2.
    Soit un ensemble impressionnant de pièces que nous avons visitées en compagnie de Denis Seiglan, chef décorateur de "la série la plus chère de l'histoire de la télévision française" avec ses 27 millions de budget global pour les 10 épisodes que compte chaque saison.

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  • The Handmaid's tale : Périls en la demeure et droits des femmes

    servante 1.jpgCe n'est pas une série dans laquelle on se plonge avec délectation. On y va même un peu à reculons, vu sa réputation et l'univers glaçant qu'elle propose. Mais la cérémonie des Emmy awards - où elle vient de remporter 5 prix et non des moindres (*) - les manifestations et remous récents aux Etats-Unis - dont elle est devenue l'emblème - ainsi que les échos de la rentrée littéraire remettent plus que jamais la pertinence de La Servante écarlate*** en lumière.

    Dans cet univers fascinant dépeint par l'auteure canadienne Margaret Atwood, l'environnement est tellement pollué que la fertilité a drastiquement chuté. Les femmes fertiles y sont donc repérées et assignées, en tant que servantes spéciales, à des foyers dûment sélectionnés: des personnalités importantes de la République de Gilead en mal d'enfant, dont elles deviendront les "génitrices".

    mise à jour (18.09): Carton plein pour The Handmaid's tale, la série a remporté l'Emmy de la meilleure série dramatique, celui de la meilleure actrice dramatique pour Elisabeth Moss, celui du meilleur scénariste pour Bruce Miller, du meilleur(e) réalisateur(trice) pour Reed Morano et de la meilleure actrice dans un second rôle dans une série dramatique pour Ann Dowd.

    Un palmarès mérité pour cette dystopie, imaginée en 1985, jugée aujourd'hui prémonitoire par nombre d'observateurs...

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  • When we rise: début des luttes des minorités

    when we rise.jpgChaque génération a son combat : la Grande Dépression, la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale, le Vietnam… D’autres les cumulent.

    When we rise*** se penche sur ceux, nombreux, qui ont occupé la génération des années 70. Car si la série démarre en 2006, elle remonte bien vite jusqu’en 1972. Ce moment-clé où, pour toute une partie de la population américaine, San Francisco ressemblait à la terre promise.

    Un endroit où les hommes, les femmes et les Noirs Américains en quête de droits égaux et de davantage de liberté, pensaient pouvoir mener leur combat au grand jour. Afin de jouir des mêmes opportunités, que l'on soit isolée, amoureux(se) d'une personne du même sexe ou simplement Noir... Ce combat des minorités, mené entre violences et utopies, est retracé dans la série When we rise de Gus Van Sant qui débute jeudi 7 septembre sur Be TV.

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  • Frank Underwood, "salaud" tant aimé

    Underwood.jpgFrank Underwood est l'un des personnages de fiction les plus haïssables apparus ces dernières années. Il est d'ailleurs arrivé en deuxième position dans le sondage sur vos «méchants ciné et tv favoris» sur Lalibre.be. Nous lui consacrons le portrait de ce jeudi.

    Il y a chez Francis J. Underwood, né à Gaffney en Caroline du Sud, un mélange subtil entre Brutus et César : la prestance du pouvoir associée à la force (sournoise) de la trahison. Dès les dernières minutes du tout premier épisode de la première saison, le spectateur sait à quoi s'en tenir. Cet homme politique n'a ni remords ni regrets et n'éprouve aucune compassion comme en atteste la scène au cours de laquelle on le voit achever un chien blessé à mains nues. Il y a chez cet homme quelque chose d'un barbouze ou d'un mercenaire comme le suggèrent ses origines militaires…

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  • American Crime Story: la chute de l'icône OJ Simpson

    American Crime Story.jpgC'est l'histoire d'un homme que personne ne voulait voir, ou croire, coupable. L'histoire d'un Dieu du stade qui vendait du rêve et s'est retrouvé terrassé par une sordide affaire de violences conjugales et de meurtre - commis avec ou sans préméditation, la question restait à trancher.

    Au départ, pourtant, l'histoire d'Orenthal James Simpson et de Nicole Brown avait tout du conte de fée. Celui d'un jeune noir qui, grâce à ses qualités athlétiques et à son mental d'acier, avait gravi tous les échelons jusqu'à devenir l'idole de toute une nation et à épouser une reine de beauté. Au point de pouvoir affirmer le plus sérieusement du monde: «Je ne suis pas noir, je suis OJ» signifiant ainsi qu'il transcendait la ségrégation toujours latente au pays de l'Oncle Sam (dont le début de l'épisode 5 d'American Crime Story*** donne un aperçu amer). Le parcours d'OJ Simpson, en effet, était une source d'inspiration qui a permis à toute une partie de la population noire de s'identifier à sa réussite.

    A l'heure où Arte propose un documentaire en 5 parties qui retrace ce moment-clé de l'histoire des Etats-Unis, coup d'oeil sur la série qu'en a tiré Ryan Murphy récemment acquise par Netflix.

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  • "The Code" : retour au paradis des hackers

    The Code S2.jpgL’affaire démarre en pleine forêt de Papouasie Nouvelle Guinée occidentale. Une fusillade a lieu qui décime un groupe de “surfeurs”. Le projet d’extension minière tout proche, porté par le gouvernement australien, serait-il lié à ce qui ressemble à un règlement de comptes ?

    La saison 2 de The Code** s’ouvre aussi sur l’enterrement de la mère de Jesse Banks (le bluffant Ashley Zukerman, à gauche sur la photo), surdoué en informatique au profil d’autiste, et de son frère Ned (Dan Spielman), journaliste et lanceur d’alerte. Déjà éprouvés et déstabilisés par ce décès, les deux frères sont contactés par les services secrets australiens qui leur proposent un marché non négociable: les aider à coincer Jan Roth, un des capitaines du dark net (Anthony LaPaglia, à droite sur la photo).

    S'engagent alors un jeu d'échecs et un affrontement d'autant plus intéressants à observer qu'à la rentrée, la RTBF proposera deux séries 100% belges abordant le thème de la cybercriminalité: e-Legal et Unité 42.

    L'enquête se poursuit, avec un tout nouvel enjeu, ce jeudi à 20h55 sur Arte.

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  • House of cards saison 5 entérine la stratégie de la terreur

    House of cards 51.jpgDonald Trump allait-il ringardiser le couple Underwood ? Après quatre saisons inscrites sur le fil du rasoir de la légalité et de la légitimité, House of Cards parviendrait-elle à relever le gant ? Et à désarçonner un public passé maître dans l'art du décryptage de ses tours de passe-passe politiques…
    Ces questions s'inscrivent au coeur de la saison 5 de la série attendue au tournant par tous les fans du thriller politique américain.

    Avec son recours aux fake news et aux invectives contre les journalistes, ses dénégations et ses silences assourdissants sur les questions d'environnement et de santé, Trump semblait devoir partir largement gagnant dans la course au locataire le plus odieux de la Maison Blanche… Mais c'était sans compter l'efficacité et la créativité de Frank Pugliese et Melissa James Gibson, le duo de scénaristes qui a pris la relève de Beau Willimon, le créateur de la série en 2013.

    Lancée sur Netflix ce mardi, la série sera disponible en marathon sur Be Séries demain dès 13h.

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