Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

Histoire

  • The Halcyon: un palace sous les bombes

    The Halcyon.jpgAmbiance jazzy chic, smokings et robes de soirée: tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes lorsqu'on découvre l'univers du palace 5 étoiles, The Halcyon**, au cours de la soirée saluant son 50e anniversaire. Du moins est-ce l'image que son personnel se plaît à entretenir auprès de sa clientèle noble et fortunée alors que partout ailleurs la guerre fait rage.

    Offrir un havre de paix et de félicité (frivolités, penseront certains) à ses habitués dans l'endroit le plus sûr de Londres, c'est le combat de Richard Garland (Steven Mackintosh), gestionnaire des lieux pour le compte de son riche propriétaire, Lord Hamilton. Tandis que les réunions secrètes ou diplomatiques s'y multiplient, le seigneur des lieux y abrite aussi ses maîtresses, au grand dam de Lady Hamilton (au centre sur la photo), bien moins aveugle qu'il ne voudrait le croire…

    Une série à suivre le dimanche à 20h50 sur La Une.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Drame, GB, Histoire, RIP 0 commentaire 0 commentaire
  • "Huit heures ne font pas un jour": amour, schnaps et luttes ouvrières

    huit heures bureau.jpgGrand cinéaste des luttes ouvrières et des questions de domination sociale, Rainer Werner Fassbinder a aussi travaillé pour le petit écran; l’éducation et le divertissement des masses populaires ne pouvant le laisser indifférent. Ainsi sont nées "Le monde sur le fil" ou "Berlin Alexanderplatz", séries diffusées respectivement en 1973 et 1980.

    Grâce au travail de restauration effectué par Carlotta Films, la série Huit heures ne font pas un jour*** sort opportunément de l’oubli dans lequel elle était tombée. Commandée par la chaîne régionale WDR, elle prend la forme d’une saga familiale, genre déjà très en vogue à l’époque, mais s’ancre dans l’Allemagne industrieuse des années 70, sujet forcément majeur aux yeux de Fassbinder. Mais qui semblera plus incongru ou subversif aux yeux de ses détracteurs.

    En cinq épisodes, Rainer Fassbinder imagine une saga familiale positive, ancrée dans les luttes sociales.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Europe, Histoire, Psychologies - Moeurs, RIP 0 commentaire 0 commentaire
  • Génériques : le précieux sésame des séries

    Génériques de séries.jpgAprès s’être intéressé, en 2017, aux Fins de séries, sorte de validation ultime de balades emblématiques et souvent tourmentées, Olivier Joyard s’est penché sur ces prémisses qui font fondre les cœurs des fans: les Génériques de séries**, portes d'entrée d'univers particuliers et préliminaires sans cesse renouvelés. Un documentaire détaillé et argumenté à voir ce dimanche à 14h05 sur Be1 (mais aussi le 06/06 à 20h30 sur Be Ciné et sur Be à la demande).

    Défini comme un "attrape cœur" pour celles et ceux qui le regardent, le générique de série permet d’entrer "dans l’identité et la tête de quelqu’un d’autre", selon la journaliste et auteure Iris Brey. Que celui-ci soit l'auteur ou le personnage principal de la série.
    "C’est comme un rituel qui nous prépare et nous réconforte." D’autres fans l’avouent sans honte: ces quelques images et notes de musique les "transportent dans un ailleurs tout de suite meilleur". Le générique permettant "avant tout une connexion émotionnelle" à un univers fictionnel bien défini.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Actualité - Info, Créateurs, Créatrices, Histoire 0 commentaire 0 commentaire
  • State of Happiness: chronique norvégienne des débuts du pétrole en Mer du Nord

    state of happiness.jpgNon, les pays nordiques ne produisent pas que des thrillers. La preuve avec la série State of Happiness qui nous emmène dans un petit village de pêcheurs sur la côte norvégienne Stavanger.

    Pour les ouvriers de la conserverie, unique entreprise de la ville, la situation se dégrade en raison de la pénurie de poissons de plus en plus sensible en Mer du Nord. Au large, de nombreuses compagnies pétrolières internationales font des forages, jusqu'ici sans succès. Pourtant, en cette fin d'année 1969, un événement va considérablement modifier le quotidien de cette petite communauté calme et très croyante, aux allures rurales...

    "C'est une histoire sans meurtre" et au départ, la productrice Synnøve Hørsdal ne cache pas que ce ne fut pas facile de convaincre des partenaires de s'y impliquer. Mais avec de la patience et du temps, elle est y parvenue. La réponse du public, rassemblé mardi midi dans l'auditorium Lumière cannois, a dû la rassurer sur la qualité de son intuition. Oui, cette histoire d'une petite communauté transformée par la découverte soudaine de pétrole, parle au plus grand nombre et a même des accents universels.

    Loin du "Nordic Noir", la NRK a présenté ce drama d'époque lors de la compétition du Festival CanneSéries.

    mise à jour (11/04): State of Happiness a reçu le prix du meilleur scénario et de la meilleure musique, ce mercredi soir à Cannes.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Festivals, Histoire, Scandinavie 2 commentaires 2 commentaires
  • Le vent de la Vendetta souffle sur les "Peaky Blinders"

    Peaky Blinders S4.jpgEvoluer et s'adapter pour s'inscrire dans la durée: le mot d'ordre des Peaky Blinders***, famille de gangsters originaires de Birmingham, est aussi celui du créateur de la série, Steven Knight, qui réussit le tour de force d'imaginer une saison 4 encore davantage saluée par le public et la critique britanniques.

    Diffusée sur la BBC à l'automne dernier, la série a même réalisé ses meilleures audiences depuis son lancement en 2015: ses 3,3 millions de fidèles ont fait d'elle la série la plus suivie sur BBC2 en 2017... Une prouesse dans un environnement sériel de plus en plus concurrentiel. Il faut dire que le casting des nouveaux venus de cette saison 4 est à la hauteur de l'enjeu: Adrien Brody, énigmatique et tranchant à souhait (vu dans "The Pianist"); Aidan Gillen, nimbé de l'aura du machiavélique "Little Finger" de Game of thrones, ou la jeune Charlie Murphy, femme de passion et d'engagement (vue dans Happy Valley).

    Malgré les beaux costumes et les riches intérieurs, les entreprises licites et les chevaux racés, les Shelby sont sans cesse rattrapés par leur passé trouble. Alors que la fin de la saison 3 avait laissé quatre de ses plus éminents membres en mauvaise posture, ils se sont crus, un temps, sauvés. A tort.

    La saison 4 de la série portée par le charismatique Cillian Murphy débute ce soir sur Arte à 20h55.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : GB, Histoire, Psychologies - Moeurs 0 commentaire 0 commentaire
  • The Crown saison 2 : Les tribulations de la vie d'une reine

    the crown couple.jpgA Londres, des rumeurs courent concernant des tensions survenues au sein du couple royal. La reine Elizabeth n'étant pas du genre à ignorer les difficultés, elle décide d'avoir une discussion franche avec son époux qui débouche sur un départ du Prince pour un «tour du monde» de 5 mois. Afin de représenter l'Angleterre sur les plus lointains territoires de la Couronne.

    En imaginant ce périple, le but de la reine est double : permettre à son époux, Philip, de s'affirmer sur la scène internationale et de prendre une part active dans la gestion du royaume, tout en diminuant significativement les velléités indépendantistes de ces terres du bout du Commonwealth se pensant trop souvent oubliées.

    En faisant ce choix, Elizabeth se rend cependant doublement vulnérable. Car la propension du Prince à jouer les jolis coeurs décuple à mesure qu'il s'éloigne de Buckingham Palace. Et sans le soutien, même lointain de son époux, Elizabeth se retrouve très seule pour gérer à la fois sa famille et son pays.

    La saison 2 de The Crown*** débute ce vendredi sur Netflix pour 10 nouveaux épisodes.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : GB, Histoire, Psychologies - Moeurs 0 commentaire 0 commentaire
  • Rome face à l'irréductible "Britannia"

    Britannia.jpgL'histoire de Britannia se déroule en 43 après Jésus-Christ, sous l’empereur Claude, année qui marque le début de la Conquête romaine de la Grande-Bretagne. Un royaume mythique situé aux confins de l'Empire romain que Jules César a échoué à conquérir jusqu'ici.

    Il faut dire que ces terres hostiles et brumeuses sont gouvernées à la fois par des guerrières celtes et de puissants druides qui n'hésitent pas à faire appel à des forces occultes pour les aider dans leur combat.

    Kelly Reilly (True Detective saison 2) incarne l’une de ces guerrières, Kerra, fille du roi des Cantii. Jeune femme impétueuse et redoutable archère, elle doit mettre de côté son différend avec sa rivale Antedia (Zoë Wanamaker vue dans Mr. Selfridge) pour combattre l'invasion romaine menée par le redoutable général Aulus Plautius (David Morrissey vu dans The Walking Dead).

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Fantastique - SF, GB, Histoire, Psychologies - Moeurs 1 commentaire 1 commentaire
  • Versailles: "Louis XIV était un communicateur 3.0 avant l'heure"

    _MG_9798.jpgLe déclic remonte à 2007. En découvrant la rénovation de la galerie des Glaces à Versailles, Rodolphe Belmer, de Canal +, et le producteur Claude Chelli, de Capa Drama, restent sans voix. Mais bien vite, ils reprennent leurs esprits.
    "Les Borgia étaient en préparation et il y avait une vraie appétence pour les séries en costumes. On s’est dit que c’était un pan de l’histoire française incroyable et un lieu totalement international. Au départ, d’ailleurs, on ne pensait pas faire de Louis XIV le personnage principal de la série. Mais en découvrant la vie mouvementée de son frère Philippe, le duc d’Orléans peu connu, on s’est dit qu’il y avait un enjeu à exploiter. Avec les deux frères, on était dans une architecture classique de rivalité, comme entre Caïn et Abel", explique Claude Chelli.

    Sans oublier la force du site lui-même. "Versailles est un lieu qui peut créer une arène naturelle incroyable. Chaque saison raconte l’édification de Versailles en tant que projection mentale d’un Roi hors normes. La construction du palais a guidé celle de la série. On voulait montrer comment cette construction révélait des parts fascinantes de son personnage. En saison 3, on arrive au bout de ce processus car le château de Versailles est terminé", poursuit son associée Aude Albano.

    En marge de la visite sur le tournage, à Bry-sur-Marne (cf. note précédente), nous avons évoqué la naissance et l'avenir de la série avec Aude Albano et Claude Chelli de Capa Drama.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Créateurs, Créatrices, France, Histoire, Politique 1 commentaire 1 commentaire
  • Versailles saison 3, côté rue et côté Cour

    DSCF4181.jpgLa boue s'est invitée dans cette ruelle de Bry-sur-Marne reconstituée façon XVIIe siècle pour les besoins de la série Versailles. Les effluves rances de la tannerie toute proche ajoutent un réalisme saisissant à la vue d'ensemble de la place du marché, où l'étal du maraîcher côtoie la charrette du boulanger.
    C'est la grande nouveauté de cette saison 3 qui va délaisser par moments les intrigues de la Cour pour s'intéresser à la vie du «bon peuple» de France. De nombreux figurants ont été recrutés pour l'occasion, dans la banlieue toute proche, afin de conférer un maximum de réalisme à la scène du jour qui s'invite dans les rues d'un Paris populaire. Lorsqu'on découvre leurs trognes crasseuses et leurs vêtements rapiécés et défraîchis, l'illusion semble parfaite.

    Réalisme troublant et souci du détail

    Les studios de Bry-sur-Marne abritent la chambre du Roi, la chapelle royale, la salle des portraits et les différents lieux emblématiques de la Cour qui ont accueilli les intrigues des saisons 1 et 2.
    Soit un ensemble impressionnant de pièces que nous avons visitées en compagnie de Denis Seiglan, chef décorateur de "la série la plus chère de l'histoire de la télévision française" avec ses 27 millions de budget global pour les 10 épisodes que compte chaque saison.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Actualité - Info, Créateurs, Créatrices, France, Histoire, Politique 3 commentaires 3 commentaires
  • The Deuce: Sous les néons rouges de la 42e rue

    the deuce.jpgMaggie Gyllenhaal, James Franco et les trottoirs de Manhattan: avec un préambule de ce genre, David Simon n'a pas besoin d'ajouter grand-chose pour attirer les regards vers lui.
    Sa nouvelle série HBO, The Deuce*** annonce un sujet sulfureux : l'explosion de l'industrie pornographique dans les années 70 aux Etats-Unis. De quoi assurer au créateur de The Wire et Treme l'attention du plus grand nombre.

    Mais contrairement à ce que pourraient laisser penser sa thématique et son générique pop et flashy, The Deuce n'est ni légère, ni racoleuse. Son but n'est pas de multiplier les scènes dénudées mais bien de sonder les conditions économiques et sociales de l'émergence de l'industrie du porno à New York dans les années 70. Une nouvelle épopée urbaine et humaine à suivre cette nuit (3h) ou lundi à 21h sur Be TV.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Histoire, Nouveautés, Psychologies - Moeurs 0 commentaire 0 commentaire
  • When we rise: début des luttes des minorités

    when we rise.jpgChaque génération a son combat : la Grande Dépression, la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale, le Vietnam… D’autres les cumulent.

    When we rise*** se penche sur ceux, nombreux, qui ont occupé la génération des années 70. Car si la série démarre en 2006, elle remonte bien vite jusqu’en 1972. Ce moment-clé où, pour toute une partie de la population américaine, San Francisco ressemblait à la terre promise.

    Un endroit où les hommes, les femmes et les Noirs Américains en quête de droits égaux et de davantage de liberté, pensaient pouvoir mener leur combat au grand jour. Afin de jouir des mêmes opportunités, que l'on soit isolée, amoureux(se) d'une personne du même sexe ou simplement Noir... Ce combat des minorités, mené entre violences et utopies, est retracé dans la série When we rise de Gus Van Sant qui débute jeudi 7 septembre sur Be TV.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Histoire, Politique, Psychologies - Moeurs 0 commentaire 0 commentaire
  • The Last Tycoon explore Hollywood et ses ombres

    the last tycoon.jpgFigurant parmi les meilleurs artisans de l'usine à rêves hollywoodienne, Monroe Stahr travaille sur un nouveau projet : "American Dream, the Minna Davis story", un film qui retracera le destin tragique de sa femme, décédée deux années auparavant dans un incendie. Un projet qui traduira leur fascination mutuelle pour le cinéma, depuis l'enfance, et dont le script a été confié au frère de la célèbre actrice (campée par Jessica De Gouw).

    Perfectionniste, Monroe Stahr y consacre toute son énergie comme pour mieux rendre hommage à son amour disparu. Son nouveau projet s'annonce aussi coûteux qu'emblématique. Or les premières difficultés financières menacent le studio et la police allemande entend superviser les scénarios et écarter les employés de confession juive. Pour Monroe Stahr, un bras de fer s'amorce...

    Musique, éclairage, costumes, décors et physiques de stars, The Last Tycoon** a de quoi attirer tous les regards. Dans le genre « glamour », la série ne manque pas d'atouts avec des acteurs comme Matt Bomer, Lilly Collins, Kelsey Grammer et Jennifer Beals dans les rôles principaux.
    Un univers à découvrir dès le 28 juillet sur Amazon Prime.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Drame, Histoire, Psychologies - Moeurs 0 commentaire 0 commentaire
  • American Crime Story: la chute de l'icône OJ Simpson

    American Crime Story.jpgC'est l'histoire d'un homme que personne ne voulait voir, ou croire, coupable. L'histoire d'un Dieu du stade qui vendait du rêve et s'est retrouvé terrassé par une sordide affaire de violences conjugales et de meurtre - commis avec ou sans préméditation, la question restait à trancher.

    Au départ, pourtant, l'histoire d'Orenthal James Simpson et de Nicole Brown avait tout du conte de fée. Celui d'un jeune noir qui, grâce à ses qualités athlétiques et à son mental d'acier, avait gravi tous les échelons jusqu'à devenir l'idole de toute une nation et à épouser une reine de beauté. Au point de pouvoir affirmer le plus sérieusement du monde: «Je ne suis pas noir, je suis OJ» signifiant ainsi qu'il transcendait la ségrégation toujours latente au pays de l'Oncle Sam (dont le début de l'épisode 5 d'American Crime Story*** donne un aperçu amer). Le parcours d'OJ Simpson, en effet, était une source d'inspiration qui a permis à toute une partie de la population noire de s'identifier à sa réussite.

    A l'heure où Arte propose un documentaire en 5 parties qui retrace ce moment-clé de l'histoire des Etats-Unis, coup d'oeil sur la série qu'en a tiré Ryan Murphy récemment acquise par Netflix.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Histoire, Policier - Enquête, Politique, Psychologies - Moeurs 0 commentaire 0 commentaire
  • Peaky Blinders saison 3: Russes blancs et complot d'Etat

    Peaky blinders 31.jpgL'intrigue de la saison 3 de Peaky Blinders*** reprend, deux ans après la fameuse mise à mort avortée, sur les images d'un mariage fastueux. Thomas Shelby (Cillian Murphy) épouse celle qui hante ses rêves depuis leur première rencontre : Grace Burgess (Annabelle Wallis, photo).
    Visiblement dépareillées, leurs familles respectives tentent de donner le change, le temps de la noce. Et c'est un peu comme si le petit monde de Downton Abbey croisait la faune de Boardwalk Empire. Vu le tempérament des hommes des deux « clans » - les soldats de la Couronne, d'un côté et les anciens gitans, de l'autre - on se doute que la trêve sera de courte durée.

    En ce jour de fête, Thomas Shelby apparaît souriant et détendu. Mais sous son masque de chérubin, le chef du gang des Peaky Blinders demeure toujours aussi intraitable et insaisissable, fumant comme un pompier et commandant des assassinats comme d'autres le feraient d'un verre. Faussement en quête de respectabilité, Tom se moque des usages de la bonne société que sa fortune lui permet désormais de fréquenter. Si sa nouvelle demeure est grandiose, ses bureaux sont toujours installés en plein coeur du Birmingham populaire et crasseux. Un univers à retrouver ce jeudi dès 20h55 sur Arte.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : GB, Histoire, Policier - Enquête, Psychologies - Moeurs 0 commentaire 0 commentaire
  • Versailles saison 3 s'offre une image plus... belge

    versailles tournage.jpgCe mercredi débute à Paris le tournage de la troisième saison de Versailles, série prestigieuse de Canal+ affichant le budget le plus conséquent de l'histoire de la fiction française (près de 30 millions d'euros par saison).

    Pour sa saison 3, la fiction imaginée en 2015 par Simon Mirren et David Wolstencroft autour du personnage de Louis XIV, aura un petit parfum de Belgitude puisqu'elle sera en partie filmée, sonorisée, montée, mixée et même dirigée par des Belges...

    Un projet d'envergure pour lequel François Touwaide de la société Entre Chien et Loup s'est démené.

    "Jusqu'ici la série était coproduite par des Canadiens mais grâce au soutien précieux de la RTBF" et à l'aura d'Ennemi Public, sa toute première série belge, la petite société de production jusqu'ici plutôt versée dans le cinéma a pu se faire remarquer et a remporté le marché.
    "On va mener ce projet de coproduction grâce au soutien de Proximus, de Wallimage et de Casa Kafka", l'occasion pour tous ces partenaires belges de participer à l'aventure d'une grande série internationale en anglais. Puisque Versailles est diffusée dans 135 pays dont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Belgique, Créateurs, Créatrices, France, Histoire 1 commentaire 1 commentaire
  • Berlin 56 allume le feu sous la glace

    berlin 56.jpgBerlin 56*** Aux premiers abords, voici une série qui swingue et flatte le regard, entre glamour et vintage même si elle évoque une époque qui ne laissait guère d'autre choix aux filles que de se trouver un bon mari dans les meilleurs délais. Une activité à temps plein pour Madame Schöllack, propriétaire plutot rigide d'une école de danse de salon, qui compte bien voir ses trois filles contracter des unions enviables.

    "L'instruction est à la femme ce qu'une longue vue est à la taupe", leur dit-elle fréquemment, uniquement préoccupée par les questions de bienséance et du rang à tenir en société. Lorsque Monika (Sonja Gerhardt, photo) est renvoyée de l'Institut des arts ménagers (sic), sa mère laisse exploser sa colère face à cette jeune "dinde dévergondée".

    Face à cette société qui oppresse les faibles et les femmes en particulier, Monika se sent à la fois ignorée et engluée dans un quotidien sans âme et sans perspective. Dans cette Allemagne de l'Ouest où la place de la femme est vissée au foyer et où la culpabilité et le non-dit sont largement répandus à travers toutes les couches sociales, Monika tente de se frayer un chemin vers la surface. La danse, sa passion secrète, va servir de détonateur à cette envolée vers la lumière d'une jeune fille gauche et effacée. Un cheminement en six épisodes à découvrir dès ce jeudi sur Arte.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Drame, Europe, Histoire 4 commentaires 4 commentaires