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Psychologies - Moeurs - Page 2

  • Golden Globes 2018: les héroïnes de séries ont anticipé l'affaire Weinstein

    15_35_40_173218682_3df82ce712804f1ebfdcae586cef654c.jpgLe sacre de la série The Handmaid's Tale dimanche soir à Los Angeles, lors de la 75e cérémonie des Golden Globes, ne fait pratiquement aucun doute. La série de Bruce Miller ravira certainement le titre de meilleure série à sa rivale The Crown, dont la saison 2 demeure toutefois impeccable.

    Comme souvent, la cérémonie est l'occasion de jeter un regard sur l'année écoulée, sur les émotions et rencontres qu'elle n'a pas manqué de provoquer. Fait marquant, prouvant une fois encore la connexion des séries avec leur temps, parmi les nominés, trois récits émergent qui semblent partager un ADN commun en lien direct avec les récents événements qui ont secoué la planète Hollywood dans le sillage de "l'affaire Weinstein": The Handmaid's Tale (3 nominations) bien sûr, mais aussi Big Little Lies (6 nominations) et The Deuce.

    Soit trois séries portées par des actrices et productrices qui rappellent que le destin de certains êtres humains se trouvent gravement entravé et menacé du seul fait d'être nées femmes. Que le regard du téléspectateur se tourne vers le passé (comme c'est le cas dans The Deuce), le présent (Big Little Lies) ou le futur (The Handmaid's Tale).

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  • The Leftovers, l'intégrale: l'envol magistral

    the leftovers saison 3.jpgA quoi reconnaît-on une grande série ? A sa capacité à transcender toutes les catégories et les attentes et à surprendre son public.
    A sa richesse de représentation et à sa complexité de narration. Aux énigmes et aux abîmes qu'elle révèle bien plus qu'elle ne les résout.
    Aux horizons qu'elle ouvre et embrasse à la fois. Toutes ces raisons qui font de ses personnages des figures inimitables et inoubliables à la fois.

    A toutes ces qualités s'ajoute parfois un autre indice : l'absence de nomination aux Golden Globes ou aux Emmy Awards. Trop singulière pour être reconnue et célébrée par le plus grand nombre, la série The Leftovers**** compte une foule d'admirateurs indéfectibles qui savent que le temps fera son office et lui attribuera les lauriers qui lui sont, pour l'instant, refusés. Comme ce fut le cas pour The Wire, par exemple. Jamais récompensée et aujourd'hui encensée.
    La série cocréée par Damon Lindelof et Tom Perrotta se place forcément en tête du classement des meilleures séries 2017. Et s'inscrit parfaitement dans les thèmes de Noël.

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  • Par amour des séries... et de la magie du cinéma

    20_53_07_171643217_img115.jpgL’amour des séries peut vous emmener très loin.
    A vous jeter sur une nouvelle série comme un glouton insatiable ne s'arrêtant que lorsque le buffet est démonté (binge watching).
    A dévorer tous les épisodes d'une série en maximum 24h chrono afin d'être «le premier à l'avoir finie» (binge racing).
    Le fan agit alors comme si sa survie en dépendait et comme si sa vie sociale et son sommeil étaient devenus des données secondaires / dommages collatéraux / quantités négligeables (biffer les mentions inutiles). Certains vont même jusqu'à regarder les épisodes en accéléré pour s'arrêter uniquement sur les scènes de tension, d'émotion ou le grand final meurtrier (speed watching). Pas sûr qu'à ce niveau-la, on puisse encore parler d'amour…
    Car le véritable amateur savoure le rendez-vous que lui fixent les personnages et créateurs de sa série, un moment suspendu qui rend sa vie plus intense grâce à quelques échanges autour d'une suite d'enjeux et d'un thème-clé.

    Dans le cas de Marianne Levy, cette passion l’a d’abord poussée à créer un blog (I love TV so what?) dans lequel elle déclarait sa flamme à ses personnages de fiction préférés, en égrenant les multiples qualités de la série qui avaient emporté son cœur. Mais aujourd'hui, elle se cristallise dans un livre...

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  • "Mon Paris, etc n'est pas celui de Ratatouille" assure Zabou Breitman

    paris etc groupe.jpg"Le déclic de la série était latent parce que mon papa (Jean-Claude Deret, NdlR) a écrit une série super connue à l'époque : Thierry la Fronde et ma maman (Céline Léger, NdlR) y jouait le rôle de la belle Isabelle. On en parlait souvent, c'était quelque chose d'extrêmement naturel. C'était presque mon pain quotidien", explique la comédienne et réalisatrice Zabou Breitman. "Je n'en ai jamais fait car c'était difficile de me comparer à mon père. J'ai mis beaucoup de temps à oser parce que c'était son domaine. Un jour, mon papa a cessé de vivre et quelque temps avant sa disparition, on m'a proposé de faire une série. Et j'ai réalisé que tout était en place, tout était là. Comme un rubik's cube dont on connaît la manipulation. C'était comme une impulsion, très naturelle."

    Le projet de Paris, etc était préexistant à l'arrivée de Zabou Breitman. "Maïwenn et Anne Berest ont commencé à écrire l'histoire de 5 femmes à Paris et puis, cela s'est arrêté. Quatre ans plus tard, on m'a proposé de reprendre ce projet. J'ai demandé à travailler avec Anne Berest qui avait tout en mémoire. Il y avait notamment déjà une chose préexistante : les débuts d'épisode qui commencent tous de la même façon, vous m'en direz des nouvelles...", annonce-t-elle d'un air entendu à la salle.

    Présentée samedi soir dans le cadre du Festival Are You Series à Bozar, la série est à découvrir ce lundi dès 21h sur Be1 et mardi à 21h10 sur Be Séries.

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  • "Ennemi Public": les nouveaux enjeux de la saison 2

    ennemi_public_ambiance_tournage.jpgAvec sa colline perdue dans la brume et l'atmosphère irréelle que lui confère le brouillard, Alle-sur-Semois a des faux airs de Twin Peaks en plein hiver. Entendons-nous, la petite localité est parfaitement accueillante avec ses deux boucheries artisanales, spécialisés dans les cochonnailles, sa taverne-restaurant chaleureuse «Au Roy de la bière» et son magasin Spar aux étalages richement dotés.
    Mais ce petit coin de Belgique, perdu dans la pluie ou sous la neige dès la fin du mois de novembre, offre un écrin idéal à la série Ennemi Public produite par la RTBF et Entre chien et Loup. Avec ce mélange de désolation et de mélancolie qui nimbe d'ordinaire l'Ardenne en hiver.

    Comme l'abbaye emblématique vue dans la saison 1, le village était tout à fait partant pour reprendre l'aventure. L'équipe a pu s'y établir à sa guise, installant son travelling dans les rues et sur le pont, déviant la circulation, alignant ses camions de matériel sur la place ou faisant fermer l'épicerie pour un tournage en après-midi. C'est là que nous avons retrouvé un Patrick Stassart endetté et passablement secoué par la douloureuse révélation de la fin de la saison 1...

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  • The Crown saison 2 : Les tribulations de la vie d'une reine

    the crown couple.jpgA Londres, des rumeurs courent concernant des tensions survenues au sein du couple royal. La reine Elizabeth n'étant pas du genre à ignorer les difficultés, elle décide d'avoir une discussion franche avec son époux qui débouche sur un départ du Prince pour un «tour du monde» de 5 mois. Afin de représenter l'Angleterre sur les plus lointains territoires de la Couronne.

    En imaginant ce périple, le but de la reine est double : permettre à son époux, Philip, de s'affirmer sur la scène internationale et de prendre une part active dans la gestion du royaume, tout en diminuant significativement les velléités indépendantistes de ces terres du bout du Commonwealth se pensant trop souvent oubliées.

    En faisant ce choix, Elizabeth se rend cependant doublement vulnérable. Car la propension du Prince à jouer les jolis coeurs décuple à mesure qu'il s'éloigne de Buckingham Palace. Et sans le soutien, même lointain de son époux, Elizabeth se retrouve très seule pour gérer à la fois sa famille et son pays.

    La saison 2 de The Crown*** débute ce vendredi sur Netflix pour 10 nouveaux épisodes.

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  • Top of the Lake saison 2: mères esseulées, femmes entre elles

    Top of the lake police.jpgUne valise est retrouvée sur la plage. D’un de ses coins fissurés s’échappe la longue chevelure noire d’une jeune femme asiatique échappée d’une maison close toute proche.
    Fraîchement revenue en Australie après une déception sentimentale de taille, la détective Robin Griffin (Elisabeth Moss, photo) se rue sur cette nouvelle enquête. Le sort de cette China Girl** devient sa nouvelle obsession, sa raison de se lever chaque matin.

    Forcée à travailler en duo avec une jeune recrue inexpérimentée (Gwendoline Christie, à droite sur la photo), Robin manifeste son agacement vis-à-vis de cette partenaire qu’elle juge trop émotive et maladroite. La série tente d’ailleurs d’introduire une touche d’humour avec ce personnage de flic fragile, bien loin de celui de Brienne de Torth dans Game of Thrones. Mais il faut de la patience avant que la recette ne prenne.

    Hantée par le viol qu’elle a subi lorsqu’elle avait 16 ans, Robin l’est aussi par l’idée de retrouver sa fille, adoptée par un couple d’Australiens hors normes. Pour Julia (Nicole Kidman, bluffante), la mère adoptive de Mary, le moment est d’autant plus malvenu que l’adolescente est en pleine crise et refuse désormais de lui adresser la parole.

    "China Girl", la saison 2 de Top of the lake** débute ce jeudi à 20h55 sur Arte.

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  • "Liar": une vérité qui dérange

    liar.jpgProfesseure d’anglais, charmante mais fragilisée, Laura Nielson (Joanne Froggatt vue dans Downton Abbey) a récemment dit adieu à son amoureux. Lorsqu’elle reçoit une invitation à dîner d’un parent d’élève, elle s’étonne et hésite.
    Sur conseil de son fils, Andrew Earlham, un chirurgien veuf et plutôt élégant (Ioan Gruffud vu dans "Forever") a décidé de se "remettre en selle".


    Tous les deux sont à la fois gauches et un peu rouillés dans l’exercice de la première soirée en tête à tête. Mais ce qui devait être la naissance d’une belle histoire tourne au fait divers sordide. Le lendemain matin, si Andrew se souvient d’avoir passé "une excellente soirée", Laura, en revanche, affirme avoir été violée. Lequel des deux ment ?

    Liar**, nouveau thriller des frères Williams, déploie son enquête en six épisodes sur TF1, dès 21 h.

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  • L'irréductible Elisabeth Moss, de "Top of the Lake" à "The Handmaid's tale"

    Top of the lake 2.jpgPour certains, elle est ni plus moins que "la Meryl Streep de sa génération". Que ce soit sur le petit ou le grand écran, la comédienne prête son visage faussement lisse et son physique plutôt menu à des rôles d'envergure.

    Née en 1982 à Los Angeles dans un foyer d'artistes de jazz, Elisabeth Moss a réussi à être associée dès ses premiers rôles à des séries ambitieuses sur le petit écran.

    De 1999 à 2005, elle est Zoey Bartlet, la fille du président américain le plus cool de l'Histoire du pays dans la série A la maison blanche d'Aaron Sorkin. Elle est ensuite choisie par Matthew Weiner pour camper l'ineffable Peggy Olson, jeune femme effacée mais résolue, transformée au fil des saisons en secrétaire carriériste dans l'univers de Mad Men, de 2007 à 2015.

    Délaissant les tenues dignes des gravures de mode, elle se glisse, dès 2013, dans le costume sombre de la détective Robin Griffin de Top of the Lake (photo) dont la première saison est proposée ce soir dès 23h50 sous forme de marathon sur Arte, mais aussi dans la nuit du mardi 5/12 et du mercredi 6/12. En attendant la saison 2**, programmée à partir de jeudi 7/12 à 20h55.

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  • Mindhunter: la balade des esprits fêlés façon Charles Manson

    mindhunter.jpgLa mort, hier aux Etats-Unis, du tueur en série et "gourou" Charles Manson, âgé de 83 ans, remet en lumière Mindhunter**, série signée David Fincher qui s'intéresse justement au profil psychiatrique de ce tueur de l'extrême.
    Responsable de la mort de sept personnes à Los Angeles en août 1969, Manson, qui se prenait pour la réincarnation du Christ, avait commandité de nombreux autres meurtres auprès de ses adeptes regroupés au sein de la «Manson family». Condamné à mort en mars 1971, sa peine avait ensuite été commuée en peine de prison à perpétuité.

    Si Manson n'est pas le seul tueur en série à avoir défrayé la chronique judiciaire aux Etats-Unis, il est certainement le plus connu, considéré par beaucoup comme "l'incarnation du Mal", un statut dont semblait attester la croix gammée qu'il s'était fait tatouer sur le front.
    C'est pour tenter de comprendre le déchaînement de haine et de frustration qui peut mener certains à devenir des meurtriers en série que John E Douglas s'était lancé dans une vaste étude psychologique à la fin des années 70. Etude au sein de laquelle le profil de Charles Manson figurait en bonne place.
    L'objectif de cet ex-agent du FBI ?
    Tenter de mieux cerner ces cerveaux malades afin qu'un jour leurs comportements puissent être anticipés. Comme le rappelle la série de David Fincher, mise en ligne sur Netflix en octobre, le tueur en série Charles Manson a directement inspiré la science du profilage.

    mise à jour (30.11): Netflix vient d'annoncer qu'elle a renouvelé "Mindhunter" pour une saison 2 attendue en 2018.

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  • Thirteen: l'enlèvement mystérieux d'Ivy Moxam

    thirteen course.jpgAffolée, Ivy Moxam (Jodie Comer) se réfugie dans une cabine téléphonique pour contacter la police. Pieds nus et en chemise de nuit, la jeune fille explique qu'elle s'est enfuie de la maison où elle était détenue depuis sa disparition, il y a treize ans.
    Visiblement traumatisée, Ivy semble n'avoir aucun souvenir précis de son ravisseur qui, entre-temps, a fui son sinistre repaire.

    Rapidement, la disparition d'une petite fille de dix ans, Phoebe Tarl, sans doute enlevée par le même homme, rend impérieuse la nécessité qu'Ivy se souvienne et accepte de parler avec la police de ses années de captivité. Passablement secouée, Ivy est profondément perturbée par la réalité qu'elle découvre après 13 années d'absence: la vie de ses parents, de sa sœur Emma et de ses amis, Eloïse et Tim devenus adultes... Comment se réadapter après une si longue captivité ? Question vertigineuse.

    Thirteen***, drame intense en cinq épisodes, inspiré du destin de Natascha Kampusch, est à découvrir sur France 2 ce lundi dès 20h55

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  • Les 7 clés d'Unité 42, la nouvelle série belge

    Unité 42 équipe.jpgCyber voyeurisme, cyber harcèlement, cyber recrutement: on le sait, les dangers ne manquent pas une fois que l'on est connecté. Mais que sait-on des hommes qui traquent les criminels de l'ombre ? Comment mènent-ils leurs enquêtes et quelles sont leurs méthodes ?

    C'est ce mystère que dissipe, en grande partie, Unité 42, la nouvelle série 100% belge concoctée sur les fourneaux de la RTBF. Une trame en dix épisodes autour des "malfrats du Net" déjà achetée par France 2. Unité 42**, qui démarre ce dimanche à 20h50 sur La Une, vient aussi de recevoir une mention spéciale au Festival du Film de Genève et sa saison 2 est déjà en cours d'écriture... Ne reste plus qu'à séduire le public.

    Un quatuor de flics aux personnalités contrastées emmené par Patrick Ridremont (cf. la vidéo ci-dessous) et Constance Gay, des intrigues solides, une caméra fluide et inspirée, un point de vue unique sur un univers singulier: sous les dehors classiques de l'enquête, la recette s'avère savoureuse. Et pour les plus pressés ou les plus branchés, le premier épisode sera proposé samedi dès 20h sur la plateforme Auvio de la RTBF.

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  • Transferts: Arte sonde no(tre) futur(e)

    transferts 2.pngTransferts** imagine un futur dans lequel certaines personnes pourront prolonger leur vie en adoptant une nouvelle enveloppe corporelle.
    Ces "transférés" (nouvelle apparence, même âme) souffrent parfois de problèmes d'adaptation qui les mènent vers la folie, raison pour laquelle après avoir été autorisée cette pratique est désormais combattue par la Bati, la Brigade d'action contre les transferts illégaux.

    Imaginée par Claude Scasso et Patrick Benedek, cette série a remporté deux prix en avril dernier: le prix de la meilleure série et celui de la meilleure interprétation masculine attribué au Belge Arieh Worthalter («Les Anarchistes», «Éternité») lors du Festival Séries Mania.
    Une mini-série en six épisodes qui, à la suite de Trepalium réalisée par le Belge Vincent Lannoo, confirme la volonté d'Arte de s'inscrire durablement dans la voie de l'anticipation. Entièrement tournée en Belgique au printemps 2016, Transferts mettra en lumière dès jeudi le talent de nombreux comédiens belges.
    Les 6 épisodes sont déjà disponibles en avant-première sur le site d'Arte.

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  • "Transferts" explore le mirage d’une humanité augmentée

    transferts 1.jpgL’ histoire se déroule dans un futur proche. Florian Bassot (Alexis Loret), ébéniste sans histoire, sombre dans le coma après un banal accident en mer. Sa femme, Sophie, ne peut se résoudre à le perdre car la science offre désormais la possibilité de prolonger la vie de ceux qu’on aime. Une molécule permet en effet de séparer l’esprit d’un patient de son corps défaillant et de le greffer dans le corps d’un autre (préalablement déclaré en mort cérébrale). Or Sophie (Toinette Laquière) est la nièce du professeur Michel Delattre qui a mis au point ce procédé baptisé Transferts**.

    Cinq ans plus tard, au terme d’un long coma, l’esprit de Florian, tendre père de famille, est donc transféré dans le corps du capitaine Sylvain Bernard (Arieh Worthalter), un flic plutôt carré et réputé explosif en intervention. À son réveil, l’homme habite le corps de Sylvain mais ses souvenirs sont ceux de Florian. Et tout le monde ignore ce qu’il en sera de ses capacités physiques… Or Sylvain travaille au sein de la Bati, la Brigade d’action chargée de traquer les transférés illégaux. Ce qui ajoute au trouble de Florian, esprit humaniste patenté...

    Pour ce rôle ambigu ancré aux frontières du réel, le Belge Arieh Worthalter a été récompensé lors du Festival Séries Mania 2017, Transferts a également été couronnée meilleure série française. Arte entame le voyage ce jeudi à 20h55 pour trois épisodes à la suite, l'entièreté de la saison (6 épisodes) est dispo sur le site d'Arte.

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  • "The State": une vie prise dans l'étau de Daech

    the state garçons.pngVoici la série qui a tant fait parler d'elle à la rentrée en Grande-Bretagne. Il faut dire que The State*** n'y va pas pas quatre chemins en s'inscrivant dans les pas de quatre jeunes recrues de "l'Etat islamique" en route pour la Syrie.

    En choisissant de les plonger d'emblée au coeur du combat et de la réalité de la vie au califat, Peter Kosminsky permet de démystifier le lieu et les contours de cette quête «idéologique» qui se heurte très vite à une réalité cruelle, à la fois matérielle et militaire. La réalité d'un Etat policier où les frères et les sœurs vivent séparés, dans une fraternité de façade qui n'empêche pas que chacun se méfie de son voisin. Où l'apparence et la foi comptent plus que la vie et la santé. Et où on encourage les combattants à ne pas trop s'attacher les uns aux autres puisque chacun pourrait mourir demain (et il ne s'agit pas là d'une formule poétique).

    En quatre épisodes, The State retrace l’enrôlement de quatre futurs djihadistes du rêve à la désillusion. Une mini-série à voir ces mardi et mercredi à 21h sur Be TV mais aussi les 10 et 11/11 à 22h30.

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  • "Lucas etc.": On ne choisit pas sa famille mais on peut (parfois) la rêver

    Lucas duo.jpgLa vague des séries belges n’a pas fini de déferler. Avec Lucas etc., les plus jeunes et les familles ont également droit à leur série 100 % belge.
    Un format court de comédie centrée sur un sujet tendance: la famille recomposée, projet développé en un peu plus d’un an par Narrativ Nation, déjà à l’œuvre derrière le succès de la websérie Typique.

    À l’univers estudiantin, les trois auteurs-réalisateurs ont substitué celui d’une famille fraîchement recomposée que l’on découvre à travers le regard de Lucas, ado de 12 ans (à gauche sur la photo), jusqu’ici fils unique, confronté à un tout nouvel environnement.

    Une série centrée sur le point de vue d’un enfant, qui plus est adolescent, cela pouvait faire peur…

    "Non, cela nous excitait même plutôt, c’était notre envie et notre challenge pour cette série. Cela nous faisait peur parce que c’est toujours un peu plus compliqué mais c’est ce qui donnait l’âme de ce projet : que l’enfant soit au centre de l’écriture et des histoires. Ce qui nous a permis de nous remémorer tous nos souvenirs d’enfance et du début d’adolescence" plaisantent Lionel Delhaye et Benjamin Torrini, réalisateurs.

    Le résulat est à découvrir dès ce lundi à 12h25 et 18h55 sur La Trois (Ouftivi).

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