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  • Zero Hour: mécanisme grippé

    zero hour.jpgReconnaissons-le: on a pas mal hésité, au départ, car les échos concernant Zero Hour (lancée le 14 février dernier sur ABC) n'étaient pas excitants. Sans lire le détail des critiques (inutile de se gâcher la découverte, tout de même), les titres et les résultats d'audiences n'étaient guère encourageants. Et puis, on s'est dit: tant pis, un peu d'ésotérisme bon marché ne nous tuera pas, d'autant qu'on avait envie de voir ce que devenait Anthony Edwards, l'ex-Mark Green d'Urgences. Comme quoi, la découverte d'une série tient parfois à peu de choses. Et donc, nous voilà. Pas morts mais pas non plus emballés.
    Car c'est cela, "Zero Hour": un banal film d'action mâtiné de pseudo-complot et de prophétie apocalyptique. Une rasade de «Da Vinci Code», une louche de «Pendule de Foucault», une pincée d'Indiana Jones et le tour est joué.

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  • Trois rôles pour faire oublier Scully ?

    Gillian-Anderson.jpgCertains fans la croyaient définitivement envolée, disparue, mais Gillian Anderson, alias Dana Scully, n'a pas dit son dernier mot.
    Si l'Américaine multiplie les rôles au cinéma, notamment dans «Shadow Dancer» dont elle partage l'affiche avec Clive Owen, ou «I'll Follow You Down» avec Haley Joel Osment, elle s'apprête à être à nouveau bien présente sur le petit écran aussi. Avec pas moins de trois projets de séries, à plus ou moins court terme.

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  • Succès des séries: un danger aussi

    HOMMES-DE-L'OMBRE.jpgdownton_abbey.jpgLe succès appelle le succès. C'est vrai. Mais l'inverse est exact aussi.
    On s'explique: en attirant l'attention sur un acteur ou un scénariste particulier, le succès d'une série peut parfois la conduire à sa propre perte. La loi de la surenchère pouvant entraîner «ses» stars bien loin de son univers...
    Deux exemples récents confirment cette règle universelle: «Les hommes de l'ombre» et «Downton Abbey».

    Très certainement flattée d'être contactée afin d'incarner l'héroïne de la série politique française Les hommes de l'ombre, Nathalie Baye était néanmoins insécurisée par le fonctionnement de la production des séries. Devoir s'engager sur base de quelques scénarios seulement n'était vraisemblablement pas du goût de la comédienne. Celle-ci a donc annoncé vouloir privilégier les rôles que lui propose le cinéma, alors que la saison 2 de la série devait être tournée au mois de mars. Et cela, même si le rôle d'Anne Visage a certainement contribué à la remettre en tête de liste des comédiennes à embaucher.

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  • Aux origines d'Homeland: "Hatufim", drame intimiste

    Hatufim.jpgAlors que la battle des séries approche à grands pas (dimanche 20h, pour ceux qui ne s'en souviendraient pas), penchons-nous sur les origines d'Homeland*** après celles de Game of Thrones.
    Dans la série, Damian Lewis, sur le fil, campe un soldat et père de famille visiblement ravagé par des années de mauvais traitements, libéré après 8 années de captivité en Irak. Et malgré la douleur et les stigmates, on ne peut s’empêcher de s’interroger : quel a été le prix à payer pour avoir la vie sauve ?

    Cette hypothèse des «soldats retournés» par l'ennemi, pour devenir des terroristes dans leur propre patrie, est très loin d'être centrale dans la série originelle, Hatufim qui a pourtant inspiré la création d'Howard Gordon et Alex Gansa.

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  • A l'origine de "Game of Thrones": 4000 pages

    Dimanche soir à 20h, choc des Titans. Match au sommet entre “Game of Thrones” (La deux RTBF) et “Homeland” (RTL-TVI, 20h20). Epic fantasy contre thriller politique: l’affiche est belle, mais pour les amateurs de bonnes séries, c’est un fameux dilemme. En attendant de faire votre choix et de voir (ou revoir) ces deux deux séries multiprimées, revenons sur l'origine du phénomène...

    game of thrones1.jpgLa saga Game of Thrones*** n'a en effet pas attendu l'entrée en scène de l'imposant Sean Bean (alias Eddard "Ned" Stark) pour régner sur le coeur des fans. L'univers de George R.R. Martin avait de nombreux admirateurs, surtout en France, bien avant la transposition signée par HBO.

    Pour les amateurs de fantasy, le livre représente en effet une sorte de Graal: à la fois foisonnant, passionnant, mêlant intrigues politiques et faits de guerre, passions interdites et alliances de raison, proposant, surtout, une foule de personnages et d'univers dans un récit soigné. Ni elfes, ni hobbits, ni gobelins, mais des personnages de chair et de sang s'opposant avec force pour conquérir le pouvoir suprême dans un univers menaçant où guerres et famines semblent toujours imminentes. Pas de magie, si ce n'est la plus sombre d'entre elles, mais une foule de légendes, de menaces et de traditions qu'on aurait tort de prendre à la légère.

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  • Ceci n'est pas Dr House

    monroe.jpgL'humour sarcastique et une tendance à la forfanterie ou à la toute-puissance ne sont pas tout. Et les personnes affublées de ces caractéristiques ne sont pas forcément des sosies. Alors, avant toute chose: tordons le cou à un fameux canard: Monroe** n'est pas Dr House.

    D'aucuns seront certainement tentés par la comparaison, mais une fois les premiers sarcasmes passés, force sera de constater les très nombreuses divergences avec l'original. Ici, ni énigmes répétées, ni trilogie systématique d'essais et erreurs pour aboutir au traitement adéquat, ni sempiternels jeux du chat et de la souris avec une insaisissable Cuddy... Gabriel Monroe n'est pas le cousin outre-Manche de Gregory House, et c'est tant mieux. Ce qui le définit? Une réelle empathie pour ses patients et des relations très particulières avec tout son entourage, femme et fils compris. Sans oublier des réalités propres à la Grande-Bretagne et à ce colosse dont le pieds se révèlent souvent d'argile dès lors qu'il quitte son précieux bloc opératoire.

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  • Cult, Hannibal: la chasse aux serial killers est ouverte

    hannibal2.jpgBonne nouvelle pour les amateurs de sensations fortes. "Do no harm» annulée après deux épisodes seulement, NBC se doit d'avancer la diffusion d'Hannibal, thriller très attendu, au 4 avril.
    La campagne promo a donc débuté ce matin avec la mise en ligne d'une nouvelle bande annonce dans laquelle Bryan Fuller, son créateur détaille ses choix artistiques.
    En espérant que sa série aura plus de succès que The Following lancée le 21 janvier dernier sur la Fox qui laisse un sentiment mitigé (cf. critique ci-dessous)...

    Toutes deux ont en commun, leur exploration de l'univers des "serial killers", sujet également exploité dans Cult qui démarre demain mardi sur les écrans de The CW. Trois séries en quatre mois, sera-ce trop pour le public potentiel? Petite étude comparée...

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  • Le blues des blouses blanches

    monday mornings 2.jpgL'excès de drame peut-il nuire à la santé? C'est la question qu'on est enclin à se poser après la vision des deux premiers épisodes de Monday Mornings, la nouvelle série de David E. Kelley.

    Le papa d'Ally Mc Beal et The Practice qui a aussi été celui de Chicago Hope, revient à ses premières amours et semble même décidé à les combiner puisqu'il sera beaucoup question des poursuites auxquelles les chirurgiens s'exposent en cas d'erreurs médicales ou non.

    Blues des blouses blanches? Pas seulement car il sera aussi question de confiance, d'éthique professionnelle, d'entraide et de solidarité, de dépassement de soi, de performance et d'attirance dans cette nouvelle série hospitalière basée à Portland. Beaucoup (trop) de sentiments en jeu ? Là est toute la question... Malgré un casting compétent et varié, des personnalités contrastées et des intrigues rondement menées et joliment filmées, il manque ce «petit truc en plus» qui pourrait emporter la mise. Si bien que les prochaines semaines (et audiences) devraient rapidement apporter leur verdict.

    Son atout (car elle en a un)?
    «Monday Mornings» brise un tabou et, en même temps, évente un vieux fantasme: savoir de quoi les médecins parlent entre eux lorsque nous, simples patients, ne sommes pas à portée d'oreille.

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  • La mémoire envolée

    le-vol-des-cigognes.jpgSi vous ne l'avez pas suivi mercredi soir, ce samedi à 23h15 sur Be1, on assistera à un nouveau Vol des cigognes** filmé par Jan Kounen. Méfiez-vous de la douceur des images liminaires.
    Malgré un voyage annoncé de la Suisse à la Bulgarie en passant par Israël et le Congo, dans le sillage des blancs oiseaux, la beauté des paysages traversés ne parvient pas à masquer la noirceur des propos. Après quelques minutes à peine survient en effet le premier drame.

    Fraîchement arrivé à Montreux, Jonathan Anselme (Louis Antioche dans le roman initial) découvre que son mentor, Max Böhm, est mort d'une crise cardiaque et que ses «chères cigognes» ont déjà commencé à le manger.
    Ensemble, Max et Jonathan avaient convenu que le jeune homme suivrait leur migration jusqu'en Afrique afin de découvrir pourquoi nombre d'entre elles ont disparu la saison dernière. Déphasé et perplexe, Jonathan (Harry Treadaway) décide de remplir malgré tout sa mission.

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  • Dans les arcanes du pouvoir à Washington

    house-of-cards.jpgHere, we are. Invités au coeur même du pouvoir américain. Accueillis à Washington par Kevin Spacey en personne, qui nous fait faire le tour du propriétaire de la fameuse House of cards***.
    Et même si son personnage, Franck Underwood, se décrit comme «le plombier des lieux, chargé de faire évacuer les débris». On ne doute pas un seul instant de ses capacités à faire entendre sa voix en tant que membre actif du Congrès depuis 22 ans...

    Même si, pour l'instant, l'homme n'a pas si fière allure. Il doit en effet faire face à une déception d'autant plus grande que lui, d'ordinaire si fin et si rusé, n'a rien vu venir de la trahison orchestrée par son camp: le président Garrett Walker et sa secrétaire générale Linda Vasquez, d'ordinaire si prompts à réclamer son soutien.

    Mais s'être fait voler le portefeuille de Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères par l'insipide Michael Kern va lui servir de leçon. Désormais, plus de quartier, la bataille pour le pouvoir est définitivement engagée. Frank Underwood se met à tendre ses filets et à rameuter ses alliés, fomentant un plan qu'on devine déjà machiavélique.

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